Le conseiller auprès de l’ancien chef du gouvernement Jaouher ben Mbarek a déclaré que « les protestations sont devenues une institution alternative au système de l’emploi en Tunisie. »
Invité de Houna Shems, mardi, Ben Mbarek a ajouté que «la politique générale de l’emploi a été remplacée par un système alternatif qui est les protestations. »
Le professeur en droit constitutionnel a expliqué que « des groupes de la politique, de la contrebande et de la corruption profitent des jeunes protestataires pour s’enrichir en adoptant des projets de lois. »
Il a assuré par ailleurs que « les postes dans les sociétés de jardinage et de l'environnement à Gafsa et Tataouine, sont un foyer de corruption dirigé par des responsables, syndicalistes et députés régionaux. » il a ajouté que « les jeunes qui ont obtenu des places dans ces sociétés, ont versé de l’argent en contrepartie. »