Le professeur en droit constitutionnel Amine Mahfoudh a déclaré mardi, que « les ministres ne peuvent pas exercer, s’il ne prêtent pas serment devant le président de la République, même s’ils obtiennent la confiance du parlement. »
Lors de son intervention dans Houna Shems, Mahfoudh a ajouté que « dans l’absence de la cour constitutionnelle, le dernier mot revient au président de la République conformément à l’article 72 de la Constitution. »
Il a indiqué que « la Constitution n’a abordé  pas le remaniement ministériel et l’article 89 concerne la formation gouvernementale après les élections. »
Mahfoudh a précisé que « le règlement intérieur du parlement qui a mis les règles du remaniement ministériel, est contraire à la Constitution. »