Le président de l'organisation tunisienne du développement et de la lutte contre la corruption Zoubair Tourki a considéré que « la décision du président de la République Kais Saied relative à la fermeture de l'Instance nationale de la lutte contre la corruption (INLUCC) est correcte, car l’instance est infiltrée et politisée depuis 2017. »
Invité de Studio Shems vendredi, Tourki a appelé par ailleurs, le président de la République à ne pas entraver le travail de l’INLUCC « parce que cela touche aux dénonciateurs. »
Il a ajouté que « des dénonciateurs ont été victimes de harcèlements et menaces, notamment des femmes. »
Dans le même contexte, Tourki a indiqué que « les grands dossiers de corruption n’ont pas encore été ouverts. »
« Les dossiers examinés font pas partie de conflits politiques. »a-t-il précisé.
En outre, il a appelé le président et la cheffe du gouvernement à leur livré « des dossiers relatifs à l’espionnage. »