Suite au retrait en direct de la journaliste Zina Khemiri, suivi de quelques jours de celui de Faten Oueslati, une vive controverse s'est vue provoquer. D'un côté, le directeur de la Wataniya 1, Iheb Chaouch a lié le départ de Faten Oueslati à des différends avec un membre de l'équipe de "Ahla Tounes".

A cette déclaration, l'animatrice a répondu que la direction de la télévision refuse de pourvoir aux besoins matériels et techniques et prive par conséquent les spectateurs de programmes de qualité.

Le syndicaliste des journalistes tunisiens, Neji Bghouri, a déclaré, de son côté, que ce qui se passe à la Wataniya 1 est symptomatique de problèmes au sein de la télévision nationale. "Ce qui pose problème, ce n'est pas le présentateur de l'information mais la production médiatique en elle-même", a-t-il ajouté.

Bghouri a appelé ses collègues et notamment les dirigeants à réfléchir sérieusement sur la question de la qualité des programmes diffusés et de s'appliquer afin de fournir de meilleures productions, défiant toute concurrence.

 

Déclaration de Neji Bghouri