L’ancien président du mouvement Ennahdha Nourredine Bhiri a déclaré mercredi 13 novembre, en marge de la séance inaugurale de la nouvelle session parlementaire, que « aujourd’hui est un jour d’examen pour certaines parties politiques, pour voir si elles ont renoncé aux principes de l’exclusion et de l’hostilité. »
Il a assuré par ailleurs, dans une déclaration à Shems FM, que « la Tunisie est face à de grands défis et qu’il ne faut pas s’obstiner à l’exclusion. »