Le chef du gouvernement Hichem Mechichi a déclaré mardi, lors d’un discours prononcé à l’occasion d’une plénière consacrée au vote de confiance aux nouveaux ministres, « qu’il a assumé ses responsabilités en entier, et a traité avec les établissements de l’Etat avec souplesse et respect. »
Mechichi a ajouté que « la crise s’est approfondie en Tunisie, notamment avec le retard dans la volonté de la réforme administrative, face au discours populiste, qui œuvre à promouvoir les illusions et l’enregistrement de points politiques. »
Il a assuré que « la différence est un point fort, » dénonçant « le populisme odieux. »