Le président de l'instance Nationale de Lutte contre la corruption limogé, Imed Boukhris, a indiqué que « l’instance ne sera pas une vitrine pour redorer l’image de quiconque » et qu’il ne sera pas « un faux témoin sur un système corrompu, à sa tête des politiciens qui prennent des décisions arbitraires contre l’intérêt du peuple tunisien. »
Dans une interview accordée au journal Le Maghreb dans son édition du mercredi 9 juin, Boukhris a précisé qu’il a « choisi de se taire se conformant au principe du devoir de réserve, tenant compte de la situation sanitaire difficile du pays. »
Il a assuré qu’il « dérange certains et est devenu un obstacle devant le gouvernement dont il veut se débarrasser. »